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 Quelle surprise ! { P V

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Elsa D. Rosefield
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MessageSujet: Quelle surprise ! { P V   Jeu 13 Mai - 20:04

    Alors voilà une journée qui s’annonçait bien ! Le dîner venait de passer et j’étais repue, j’avais vu Jayson ce matin et nous avions parlé de tout et de rien, et j’avais passé un peu de temps avec ma sœurette adorée, Evy. Le cours de littérature avait bien commencé, fallait le dire. Il n’y avait pas grand bruit dans la classe et tout le monde était concentré sur leurs cahiers, leurs notes, et tout ce qui venait avec. Certains n’écoutaient pas, mais restaient quand même silencieux, respectant le professeur, pour une fois. Pour ma part, moi, j’écrivais. Exactement tout ce que je professeur pouvait raconter, malgré ma mémoire photographique qui me permettait de retenir tout ce que j’entendais d’un seul coup. La raison était simple : C’était bien le seul truc qui me gardait ‘attentive’ pendant un cours, puisque j’avais souvent envie de vagabonder ailleurs que dans la salle de classe. Souvent même à plusieurs reprises.

    Comme en ce moment, d’ailleurs. Malgré le fait que je restais attentive, ça ne m’empêchait pas de penser aux autres jours. Récemment, je m’étais réconciliée avec ma jumelle, car le manque de temps ne nous avait pas permis de pouvoir se parler très souvent, et toutes deux avions commencé à souffrir de cet éloignement. Maintenant, et après la soirée que nous avions passé, à boire du jus d’orange et à écouter des films en parlant de tout et de rien, comme avant, nous étions toutes deux mieux. Et c’était beaucoup mieux comme ça. Perdre Evy aurait été un choc très dur à prendre, nous sommes si proches toutes les deux… J’eus un petit soupir, avant de recommencer à écouter le prof à 100%.

    « Il faut comprendre que ce texte littéraire est très important pour votre réussite, cette année. L’examen qui s’en suivra comptera pour beaucoup pour votre trimestre, alors n’oubliez pas » … Oh, il a arrêté de parler. Je restais attentive à toute nouvelle parole, tandis que certains élèves, derrière, chuchotaient gaiement de cet arrêt qui leur laissait prendre certaines notes en plus, notes qu’ils n’auraient pu prendre normalement tellement le professeur donnait trop d’informations. J’entendis une porte ouvrir, mais je n’y portais pas attention. Mes yeux d’émeraude étaient rivés sur mon crayon que je ne cessais d’agiter d’un côté et de l’autre, tapant sur ma feuille par moment avec un rythme constant. Mon pied tapait aussi par terre à ce moment, et je souriais. Une musique dans la tête redonnait toujours le moral, en plus qu’aujourd’hui cette journée était tout bonnement magnifique. À bien y penser, qu’est-ce qui pourrait la ruiner ? Après ce court silence, qui ne dura que quelques secondes à peine, j’entendis le bruit familier du professeur qui replaçait sa veste. Aussitôt ses premiers mots prononcés, je me remettais à ma tâche, mon crayon dansant sur la feuille de papier à une vitesse alarmante pour certains, toujours en tapant du pied et avec un grand sourire au visage. « Désolé de ce court … Hem… Moment d’absence, chers élèves. » Balbutia-t-il, d’une voix qui ne semblait pas très claire, mais quand même audible. Il y avait un ton de crainte dans sa voix, je ne sais trop pourquoi. « Elsa (ton de questionnement, voix tremblante)… … Elsa (ton de questionnement avec plus d’ardeur) … Elsa (Voix précipité, et plus d’accent sur le ‘a’) … Miss Rosefield » … Ouah, minute, c’est moi ça ! Je regardais pendant une fraction de seconde mon nom écrit plusieurs fois sur ma feuille avant de comprendre que le professeur me parlait, et que cela ne faisait pas partie des notes de cours. Je relevai donc la tête pour le regarder, avec un air un peu perdu.


      « Oui, Monsieur ? »


    Mon ton de voix était interrogateur, mes yeux pétillants toujours de cette joie qui était bien connue de tous les artistes. Et de sûrement beaucoup de gens autre que les artistes. Il y eut un gros silence, assez pesant, sur la classe. Je ne comprenais pas trop pourquoi c’était ainsi, cette atmosphère était assez lourde. Je vis le professeur déglutir et me regarder avec ce regard qui faisait référence à de la pitié, ou je ne sais trop quoi. Et quand il parla, je pus presque sentir une panique enfouie dans un calme terrorisant.

      « Vous… Vous êtes demandée à la porte. »


    D’un bond, qui en fit sursauter plus d’un, je me levai de ma chaise, avec mon entrain habituel, et je marchais vers la porte de sortie de la classe, plus loin. Les regards étaient tous plaqués sur moi, avec une certaine… Appréhension ? Vraiment, je n’y comprenais rien, sur tout cela. Mais bon, je n’allais pas essayer de chercher plus loin. La porte de la classe restait entrouverte, donc je mettais ma main sur la poignée pour l’ouvrir et ainsi sortir. Je regardais le sol au début, avant de me concentrer sur la porte tandis que je la fermais, dans un bruit qui résonna dans les couloirs vides à ces heures de classe. Mon regard posé sur la poignée de porte resta pendant un moment à vagabonder sur les couloirs vides, avant que je pose mon regard sur une personne devant moi. Presque aussitôt, j’eus un violent sursaut, comme si mon cœur venait de sauter un battement. Le sourire que je portais depuis ce matin disparut, d’autant plus que le pétillement de mes yeux, laissant place à une expression de surprise, d’appréhension, et le tout mêlé d’une once de panique. Mes yeux étaient ronds comme des billes, ma bouche entrouverte, ma respiration tenue pendant encore quelques secondes. Je n’oubliais jamais un visage, et certainement pas s’il m’avait tant marqué. Et certainement pas s’il était si récent dans ma mémoire photographique hautement efficace.

    Devant moi se tenait William Jones, un des F4, un grand sourire au visage.

    Il y eut un grand moment de silence avant que je retrouve la manière de respirer et que je prenne une grande bouffée d’air. Je repris aussitôt un teint plus normal, puisque mes joues étaient en train de virer rouge par le manque d’oxygène. J’eus un petit rire mal à l’aise, en le regardant droit dans les yeux, ma main s’agrippant plus solidement à la poignée.


      « Erm…. Haha… Euh… Je… Crois que je vais retourner en classe maintenant… »


    Ma voix était tournée totalement bizarre, fallait le dire. Jamais je ne m’étais sentie aussi mal de toute ma vie. Jamais j’avais été confrontée de cette manière à un F4 non plus, enfin, pas comme ça, dans un corridor désert.

    Je me préparais à rouvrir la porte et me sauver, mais je fus stoppée dans mon geste.


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William Jones
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MessageSujet: Re: Quelle surprise ! { P V   Dim 16 Mai - 0:14

Cela faisait un moment qu’une pensé me tournait dans la tête. Comme un drôle d’impression d’ennuis et de mélancolie. De quand cela venait-il ? Pas certain. J’eux beau me creuser les méninges, je ne voyais pas.

J’en avais d’ailleurs discuté avec ma chère Nounou alors que je lui avais rendu visite à sa cellule, elle me demanda si c’était a cause d’une fille mais j’en doutais fort. Certes, j’étais resté inactif pendant près d’une semaine donc…peut-être que c’est le manque. Ouais, surement alors je m’étais appelé l’une de mes garden favorite, une petite châtaine que j’adorais pour sa discrétion et pour le fait qu’elle soit la seule à ne pas m’avoir plus ou moins subtilement suppliée de la prendre comme petite amie.
Mais même après une bonne nuit de câlins, rien ne changea, j’avais toujours cette foutus de drôle d’impression.
J’en avais parlé avec Josh qui me conseilla simplement plus de câlins, Avec Alexander qui me conseilla de prendre une bonne bière et puis j’en avais même parlé à….Harris (Harris !). Harris qui me dit que j’avais probablement développé des…sentiments… à l’égard de quelqu’un. Que je l’avais cru bête, comment serrais-ce possible d’éprouver de l’affection pour quelques’ un sans savoir qui.
Alors j’en avais reparlé avec ma nounou qui m’avoua que cette possibilité était plausible.

Alors, comme deux personnes comprenant les émotions mieux que moi, j’ai beau ne pas beaucoup aimer Harris; il s’y connait quand même mieux qu’Alex, Josh et moi réunis. J’avais décidé de méditer sur le sujet. J’avais fait appeler quelque unes des Gardens avec lesquelles j’avais eu des relations pendant le dernier mois mais aucune d’entre elles me firent plus chaud que froid.
Alors j’en avais reparlé à ma nounou qui me conseilla de chercher ailleurs. Ailleurs, ailleurs, mais c’est où ça ailleurs ?

Et finalement, ça m’est tombé dessue par hasard. Nous mangions tout les quatre dans la cafeteria et j’étais totalement dans la lune ; Je fixais un point orangé à l’autre bout de la cafeteria.

-Qu’es que tu regarde ? Me demanda Josh.

-Elsa. Dis-je sans penser.

-Connais pas. Commenta Josh en replongeant dans mon assiette (Car il avait fini la sienne)

Et je n’avais pas réagit du reste de la journée. C’est au soir, lorsqu’Alex se plaignit d’avoir reçut un truc à la tête et me demanda de trouver qui que je compris, alors que Je regardais tranquillement les vidéos du midi et que je faillis tomber à bas de ma chaise en m’entendant prononcer son nom.

Je n’avais pas fini ce que Alex m’avait demandé et j’étais allez au lit la tête pleine d’idée. Le lendemain, il ne se rappelait même pas sa demande et nous étions chacun allez de notre coté, J’étais allez tirer quelques coups dans le camp de tire avant de rentrer chez moi juste à temps pour coincer Josh entre deux conquêtes. Nous étions allés prendre un verre(ou peut-être deux) et étions revenue juste à temps pour jouer un peu de musique avec Alex et Harris. Et nous avions bu encore, puis dormis.

Le lendemain, j’avais la pêche. J’étais de bonne humeur et en pleine forme. J’avais prévu allez lui parler mais j’ignorais encore comment, c’est que c’est la première fois que je suis pris au dépourvue comme ca !

C’est n’est qu’en en parlant avec Alex dans la voiture que j’avais imaginé un plan parfais et donc, sitôt que j’étais arrivé à la cafeteria avec Alex, j’étais retourné chez moi pour prendre sa veste, celle qu’elle avait laissé en me fuyant lors de notre première rencontre.

Puis j’avais fait ma fouine et avait déniché le local de son premier cours.

J’avais quelques peu effrayé son professeur et la moitié des gens dans sa classe mais elle était venu me rejoindre dans le couloir sans faire d’histoire…enfin, jusqu’a ce qu’elle me voit. Là elle avait comme paniqué, et sans cachoterie, moi aussi mais je le cachai sous un grand sourire.

Alors qu’elle fit mine de retourner en classe, je paniquai d’avantage à l’idée que mon plan tombe à l’eau et je l’attrapai par le bras.

-Je t’ais seulement ramené ta veste.

Dis-je en la lui montrant de la main de laquelle je ne la tenais pas elle.
-Et je crois que tu as mon paquet de carte, tu vois, j’y tiens beaucoup…Tu pourrais me le rendre s’il te plaît ?

Dis-je en lui fessant mes plus beaux yeux suppliant.
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Elsa D. Rosefield
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MessageSujet: Re: Quelle surprise ! { P V   Jeu 27 Mai - 21:33

    La panique s’emparait de mon âme et de mon esprit aussi rapidement que du venin injecté dans mes veines. Un poison qui ne cessait de s’intensifier, me paralysant. La mort allait-elle venir à ma rencontre aussi vite que ce poison qui s’emparait de moi ? Avec le F4 devant moi et le sourire qu’il arborait, j’avais beaucoup de mal à en douter, pour dire franchement. Et rares sont les fois où je pique de telles terreurs, laissez-moi vous dire. En fait, je crois que c’est à cause de mon hyperactivité constante. Je n’ai jamais peur de tomber, jamais peur de me faire mal, jamais peur de ce que les gens pensent de moi... cependant les F4 font de très belles exceptions à cette règle du « jamais peur de … ». Parce qu’eux, ils peuvent faire n’importe quoi. N’importe quoi qui pourrait glacer le sang des plus forts. Ils peuvent ruiner nos parents d’un seul appel téléphonique. Ils peuvent faire pratiquement tout ce qu’ils veulent. Eux et leurs Gardens… Juste à la prononciation de leurs noms, j’en ai de gros frissons dans le plus bas du dos. Ils font peur. Oui, et je ne suis pas du genre à nier ce genre de trucs. Je suis comme tout le monde dans cette école.

    Et comme tout le monde dans cette école, je ne pouvais m’empêcher de tenter de fuir le danger qu’il y avait devant mes yeux. La salle de classe était ma seule issue, quoique dans un endroit aussi fermé, il n’y avait pas d’issues. Je n’ai pas peur de sauter par une fenêtre, mais de là à sauter du troisième étage… C’était au bout de mes forces et je n’étais pas suicidaire. Je sentis une main m’agripper le bras, un peu plus bas du coude, et aussitôt un violent choc électrique me parcourait le corps en entier. Si violent que si je pensais vouloir m’enfuir quelques minutes plus tôt, cette fois, je savais que c’était tout bonnement impossible et improbable que je puisse même penser m’échapper. Ma mâchoire se crispait tandis que mon regard se détournait encore une fois de la porte. La voix de William Jones résonnait alors dans le couloir vide, voix qui donnait des frissons à entendre malgré le fait qu’elle soit douce et qu’elle semble sans malice. Mes yeux d’un vert émeraude se portaient sur le sien, d’un vert pâle tournant sur le bleu. Ma veste… ?

    Tandis que mon cerveau enregistrait tout ce qui se passait, sans pour autant laisser la terreur que je ressentais de côté, je baissais la tête pour remarquer ma veste blanche et rayée de couleurs pastel. Ma veste préférée. Cette veste que j’avais perdue, la semaine dernière, aux mains de ce même F4 en tenant désespérément de me sauver tandis qu’il était accompagné du chef de toute cette école en entier. Un silence inconfortable s’installa alors, rentrant dans mes entrailles tandis que mon cœur battait rapidement. En fait, je n’avais pas tout de suite compris qu’il ne me voulait aucun mal. Je regardais avec stupeur ma veste entre ses mains, et lentement je la serrais dans ma main pour la reprendre, relevant par la suite la tête pour le regarder. Je ne comprenais vraiment plus rien. La dernière fois, j’avais pensé à cette ruse… Celle de m’attirer dans son filet pour me faire souffrir. Je croyais que c’était ça qu’il voulait me faire. Avec l’autre F4. Je tremblais encore, et même ma main crispée sur ma veste qu’il tenait encore était tremblante, c’était inquiétant.

    Mais avant que je puisse poser ne serait-ce qu’une petite question, il ouvrait une autre fois la bouche et des paroles remplis de sincérité s’échappèrent. J’avais gardé le paquet de carte avec lequel nous avions joué tandis que le directeur parlait, sans vraiment le vouloir. Dans la panique, quoi. Mon cœur arrêtait de battre à ce moment, il sautait quelques battements tandis que je me mettais à encore plus paniquer. Je serrai alors ma veste contre moi, obligeant Will à la lâcher, retenant un petit gémissement de panique.


      « Mais… Je ne l’ai pas … Avec moi… »


    Ma voix était maladroite, j’avais du mal à aligner quelques mots ensemble pour former une phrase. C’était désespérant. Je me remémorais l’endroit précis où j’avais laissé les cartes. Je revoyais le dos noir de la carte avec Pierrot, ce personnage connue dans la Commedia Dell’arte. De très belles cartes qui devaient valoir une belle fortune. Les cartes appropriées d’un F4. Un autre silence s’installa avant que je décide de le briser.

      « Elles sont… Dans ma chambre. »


    Ça m’effrayait de le dire, simplement au sourire que faisait le F4 à ce même moment. Une étincelle brillait dans ses yeux, comme un brin de malice, que je ne pouvais pas comprendre dû à la terreur que je ressentais. J’avais toujours été bonne dans les visages, et un œil qui pétille ne trompe jamais. Alors, dans une autre phrase précipitée, je me lançais :

      « Je … vais aller les chercher, si tu veux… »


    Je m’apprêtais encore une fois à m’évader, mais cette fois en reculant, quoique cela s’avérait compliqué puisqu’il me tenait le bras.
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William Jones
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MessageSujet: Re: Quelle surprise ! { P V   Dim 6 Juin - 16:46

A la vue de son regard effrayé, ce fut clair; je suis nul et elle a peur de moi, mauvais ! Il faut qu’elle m’aime bien, qu’elle comprenne que je ne lui ferai pas mal. Mais comment faire ? En étant gentil ? Peut-être. Mais cela reste bien plus facile à dire, plutôt à penser, qu’à faire.

Je lui souriais toujours avec mon air faussement niet et asseyant de réprimer le trouble qu’elle me causait. Le bon point c’est que je semble aussi lui faire de l’effet mais là c’est de savoir si c’est dans le bon ou dans le mauvais sens.
Pour : Notre première rencontre était plutôt sympathique.
Elle n’est pas à mes pieds en train de supplier que je l’épargne.
Contre :
Je suis un F4.
Tout le monde à peur de moi, même les autres F4 me trouve louche parfois.
Je suis un F4.
Elle est présentement terrorisée.
Je suis un F4.
Elle doit croire que je lui veux du mal, pas que se soit le cas mais mes intentions ne sont pas tout à fait pure non plus.
Je suis un F4.
Bref, ça fait bien plus de contres que de pours et je dois y remédier.
Je dois lui montrer que je ne lui ferai pas de mal = Je dois y allez doucement.
Il faut aussi qu’elle m’apprécie= trouvez des centres d’intérêts commun ?
Sauf qu’il faut que je le fasse sans la brusquer. « Elles sont… Dans ma chambre. » Je n’ais rien pu faire, mes yeux se sont illuminé d’une lueur interessé, sa chambre…Pas que je ne l’ais jamais vue, en fait j’ai passé la nuit d’hier à la regarder dormir (Houlà, dit comme ça, j’ai vraiment l’air d’un pervers)
-« Je … vais aller les chercher, si tu veux… »
Je lui servis mon sourire le plus ravageur.

-Je t’en serrais très reconnaissant, c’est qu’elles me viennent d’une personne à laquelle je tien beaucoup.

Je descendis la main avec laquelle je lui tonnais le bras à sa main puis fit quelques pas dans la direction opposé en l’entrainant avec moi d’un pas enjoué et feignit d’ignorer qu’elle avait tenté de s’échapper.

-Il est évidant que tu vie dans la résidance LeafStone, qu’elle adresse ? Demandais-je la ors que je savais pertinemment où elle vivait. Oh, mais avant…
Je m’étais retourné vers la porte et l’avait entrouverte laissant voir la mine terrorisé du professeur de littérature et de la plupart des élèves.

-Ce n’est pas bien d’écouter aux portes. Dis-je au professeur qui bien qu’habituellement strict n’avait pu empêcher ses élèves et ses propres oreilles de venir écouter notre conversation.

-heu…Milles pardons monsieur ! Balbutiât-il en panique alors que les élèves étaient figé soit de peurs soit de surprise à la vue de nos mains entrelacées.

-C’est que la curiosité est un bien trop beau défaut, n’est ce pas ? Dis-je avec un sourire en refermant la porte, et je crois que le professeur viens de s’évanouir derrière celle-ci.

-Alors, où en étions nous, ah oui, mes cartes, allons y, Honey.
Dis-je ne l’entrainant plus loin dans le couloire. Nous croisâmes un garçon en chemin qui c’était soudainement arrêté de marcher pour nous dévisager, je m’étais contenté de lui sourire avec amusement, c’est fou l’effet que nous produisons, nous les F4 alors que nous ne faisons que marcher.


Dernière édition par William Jones le Mer 11 Aoû - 13:26, édité 2 fois
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Elsa D. Rosefield
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MessageSujet: Re: Quelle surprise ! { P V   Jeu 24 Juin - 17:42

    Nan mais vraiment… Fallait pas la tête d’un intello pour savoir que j’étais totalement dans la merde, enfoncée jusqu’au cou. Je ne vois pas pourquoi je ne le serais pas, en fait… Y’a un F4 devant moi, je suis tellement terrorisée que je n’arrive presque pas à bouger, il me sourit comme un enfant qui a hâte de … de…Je ne sais pas trop quoi, toute la classe (J’en suis certaine) a les yeux sur nous deux, attendant le moment précis où il va me faire du mal. Mais après mes paroles, encore bien présentes dans l’atmosphère, résonnant dans mon esprit comme un écho incessant, William Jones, ce F4 si menaçant, me sourit de plus belle, d’un air qui me semblait encore plus menaçant. Un sourire qui pouvait me tuer en un seul coup d’œil à ses dents parfaitement alignées et blanches. Nan, mais sérieusement, ça faisait peur. Ma gorge se serrait de plus belle tandis qu’il me répondait, et moi j’écoutais ses paroles sans même broncher, extrêmement mal à l’aise devant cette situation périlleuse.

    Seulement, ça ne prit pas beaucoup de temps que je me figeais encore une fois.

    Toujours aussi froide que la dernière fois, quand elle avait été posée sur ma joue, sa main venait de se glisser dans la mienne, sûrement bouillante. Contraste frappant, surtout qu’il me fit prendre un frisson tellement c’était froid. Ça me faisait penser aux mains de ma jumelle, Evy. Elles sont toujours froides, contrairement aux miennes. Faut le dire, je n’ai que rarement froid. Je bouge beaucoup, oui, mais je suis toujours quand même assez chaude. Je ne sais pas trop de qui je tiens ça… Mais bon, là n’est pas le point. Pourquoi prenait-il ma main ? Je n’eus pas le temps de me le demander, il m’entraînait déjà vers la sortie de l’école. Je tentai sans succès de me débattre de son emprise, mais rien n’y faisait. J’étais peut-être forte, mais lui, c’était un robot, quoi ! Impossible de me dégager. Il continuait de parler, me demandant cette fois mon adresse, que j’eus à peine le temps de le dire, ou même de le bégayer d’une quelconque manière. Il revint vite sur ses pas, terrorisant une nouvelle fois le professeur et les élèves. Un faible ‘Poof!’ se fit même entendre derrière la porte. Le pauvre… Je pouvais bien le comprendre. Je hochais timidement la tête quant au commentaire de William, ne quittant pas son regard turquoise de peur d’être prise par surprise. Peu après, nous continuions de marcher pour sortir de l’école, direction ma résidence, que l’on pouvait atteindre avec un bon dix minutes de marche en partant de l’école. Encore loin. Dix minutes à endurer les regards des gens qui passaient, terrorisés, me lançant un regard qui signifiait grandement leur compréhension à ce que je vivais. Pauvre de moi …

    Mais autant d’être là à avoir peur, je devais me calmer, et au plus vite, ce serait le mieux. Paraître calme n’est jamais mon fort, je ne suis pas une experte pour cacher mes émotions. Que ce soit n’importe laquelle, quoi. C’est une tâche compliquée pour ma petite personne. Et encore une fois, bah… J’avais du mal. On franchissait maintenant les portes pour se rendre à ma résidence, celle des Artistes. Ma gorge serrée m’empêchait de dire quoi que ce soit, et ce moment était atrocement silencieux, même trop pour que je puisse l’endurer. Et lui, pour sa part, semblait joyeux. Mais qu’est-ce que ce paquet de cartes pouvait vraiment représenter pour lui ? Je n’en avais pas la moindre idée… Mais tout cela faisait naître en moi des interrogations bizarres. Je n’aurais jamais pensé qu’un F4 soit attaché à quelque-chose de si banal pour ce qui était du matériel… Ce paquet de cartes devait vraiment être quelque-chose qu’il chérissait. Moi qui avait voulu aller le chercher toute seule, je me retrouvais avec une compagnie pour le moins effrayante.

    Dix minutes de silence horrible, de regards en coin furtifs et de main qui tente en vain de se dégager de l’étreinte de l’autre et nous étions finalement … Devant la résidence. Je m’arrêtais de marcher pendant un court instant avant de me sentir poussée en avant. Alors je rentrais avec William dans le salon, la pièce principale. Couvertes de toiles de toutes sortes, c’était le sanctuaire de bon nombre de mes camarades artistes. Tout se figea en un seul instant quand je rentrais. Silence pesant. Comme si tout le monde retenait son souffle. Je tremblais et je n’osais pas dire un seul mot. Je traçai mon chemin jusqu’aux escaliers, qui se montèrent encore une fois sans un bruit. Et après trois minutes de plus, nous étions devant la porte menant tout droit à notre chambre, à moi et ma jumelle, Evy. J’espérais grandement qu’elle ne soit pas présente en cet instant. Je prenais une autre grande respiration.


    « … Here we are. »

    Le son de ma voix était presque méconnaissable tellement il était tremblant, différent. La main de Will se délaissa de la mienne et je pus prendre dans ma poche la carte magnétique qui déverrouillait la porte. Je la passais alors dans la fissure fait à cet emploi, la petite lumière devenant automatiquement rouge, avec un petit son qui indiquait que la carte était la bonne. Je mettais ma main sur la poignée et je rentrais alors dans la résidence, le salon se dressant devant moi. Ce n’était pas en désordre, la seule chose qui pouvait se voir qui n’était pas vraiment à sa place était ma guitare, accotée là où je l’avais laissée en partant ce matin : sur le canapé. C’était familier, alors accueillant, réconfortant, d’une certaine manière. Ça faisait du bien. Je soupirais.
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William Jones
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MessageSujet: Re: Quelle surprise ! { P V   Mer 11 Aoû - 13:25

Pendant tout notre trajet, sa main n’arrêtait pas de trembler et de gigoter, pas bon. J’avais pourtant fait attention à ne pas trop la serrer.

Il m’avait semblé que le temps utilisé pour simplement arriver et entré avait duré toute une éternité. Mon sourire s’élargie d’avantage lorsque je mis enfin le pied à l’intérieur. Il y avait une jolie guitare posé sur le canapé et des cadres posés un peu partout, elle doit vivre avec un artiste du volet dessin. Ca sœur non ? Je ne sais pas, je me suis trop concentrer sur elle et pas sur sont entourage, je dois corriger ça ! Elle na pas de copain je crois, peut-être une fréquentation…Grrr, rien que d’y penser ça me rend maussade et…jaloux…définitivement je n’aime pas se mot ; jaloux, c’est juste trop….antipathique.


-Jolie, j’en ai une presque pareille chez moi. Dis-je tout bas à propos de sa guitare.


Je la suis discrètement sans un mot de plus…enfin… jusqu’à ce que mon regard se porte vers une toile poser sur le mur près de sa chambre. Une toile très sombre avec un effet de fumé gris et noir…bref, une jolie toile. Attendez ! Le gris, c’est de la peinture ou de la poussière ? À peine avais-je posé un doigt sur le tableau qu’il se retrouva au sol. Je me retourne comme pour m’excuser mais ma Elsa n’est plus là, en tendant l’oreille j’ouïe du bruit venant de la pièce qui était sa chambre. Oups ! Moi qui voulais la suivre discrètement dans sa chambre ! J’attrape le cadre tombé au sol et le replace sans même un regard puis me rend dans la chambre de ma bien-aim….de ma future bien-aimée.

-Alors, tu les as ?

Dis-je alors que je me trouvais seulement à quelques centimètres de son oreille, elle sursaute violement ; pourquoi les femmes ont toujours cette réaction lorsque je viens murmurer à leurs oreilles ? L’instinct ; Je ne suis quand même pas si dangereux…ouais, d’accord, disons que je ne suis pas dangereux lorsque ca n’a pas de rapport avec mon « boulot ». D’ailleurs je me demande bien si mon coéquipier de l’autre jour, celui que j’ai assommé pour qu’il arrête de me gêner, va bien…je devrais lui téléphoner…Peut-être ai-je la même aura alors je chasse une fille que lorsque je chasse un ennemis...

-Don’t worry, I won’t hurt you…

Susurrais-je d’une voix douce, passant une main sur son ventre et pressant son dos contre moi.

- God… you're so nervous.

Dis-je en fermant les yeux et en prenant une grande inspiration. Pourquoi es ce que je fini toujours pas mettre des « dieux » partout, je n’y crois même pas ! Maudite habitude linguistique ! Je dois m’en débarrasser, Allez Will, dit le, pence le, à l’ avenir plus de dieu dans tes phrases ! Mais à quoi je suis en train de penser moi ? Je tiens Elsa contre moi et tout ce à quoi je pense c’est à mes expressions ! Bon, concentration !

-Honey ?
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Elsa D. Rosefield
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MessageSujet: Re: Quelle surprise ! { P V   Sam 14 Aoû - 13:13

    Je regardais une autre fois la salle d’un regard inquiet, sans trop savoir pourquoi. J’étais soulagée d’une certaine manière, puisque William ne me tenait plus la main, je me sentais ainsi moins… Je sais pas trop… En danger, je devrais dire. Maintenant, il me suffisait d’aller chercher ses cartes, de lui donner, et de refermer la porte derrière lui tout en soupirant un bon coup, avant de retourner en pas de course vers ma classe pour ne pas qu’il m’attrape encore une fois. C’était un plan de génie, un plan échafaudé en quelques secondes dans mon esprit imaginatif. Il fallait simplement que j’espère retrouver ses cartes. Par mémoire, je me souvenais de les avoir vues, ce matin, sur ma table de chevet, quand je les avais vues dans ma main une fois rentrée chez moi après le discours raté du directeur. Je l’entendis marmonner quelque-chose à propos de ma guitare, ce qui me fit pour un court instant sourire à sa remarque. J’aimais bien qu’on me dise que mes instruments étaient beaux, et ça me faisait on ne peut plus plaisir de savoir qu’il en avait une semblable, je ne sais trop pourquoi.

    Je me mets ensuite à marcher vers ma chambre, avec des pas lents, sentant pendant un moment qu’il me suit, et pendant l’autre, plus rien, ce qui me soulage. Qu’il reste en dehors de ma chambre, ça sera mieux comme ça. Beaucoup mieux. J’ouvre la porte de ladite chambre, avec des murs vert pastel d’où est accrochée ma guitare acoustique et où on peut lire des paroles écrites d’une peinture argent de ma propre main. Elle est bien rangée, mon lit est fait, tout est normal. Je scrute rapidement ma chambre jusqu’à ce que mes yeux d’émeraude se posent sur le paquet de carte. Ce paquet de cartes que je dois ramener à tout prix. Je fais quelques pas rapides vers les cartes et je les attrape du plus vite que je peux, les comptant rapidement pour être certaine qu’elles sont tous là, que je ne me suis pas trompée quelque-part dans un calcul, la dernière fois que je les ai comptées.

    J’eus un violent sursaut quand j’entendis la voix de William, suivi d’une petite exclamation de surprise. Toutes les cartes se retrouvèrent sur le sol d’un seul coup dans un petit fracas. Je voyais des cœurs, des carreaux, des trèfles et des piques partout par terre. Je sentais déjà mon cœur s’accélérer : je n’avais pas voulu qu’il rentre dans ma chambre. Mes yeux étaient grands ouverts et fixaient ma lampe, sur ma table de nuit. Sa voix retentit alors une autre fois et je sentis sa main sur mon ventre, il me serrait contre lui. Je pris une grande respiration, rapidement, avant de retenir mon souffle, paniquée, malgré ses paroles qui se voulaient sûrement rassurantes. Je ne comprenais pas ce qu’il faisait, je ne voulais pas, je voulais qu’il me lâche, qu’il me laisse tranquille, qu’il enlève sa main de mon ventre ; mais je restais figée, je ne pouvais pas parler, je gardais le silence, apeurée, ayant peur de sa réaction. J’avais peur. Peut-être même un peu trop, mais je ne pouvais me contrôler.

    Il me parla encore une fois, mais je ne fis que sursauter, mais cette fois moins violemment que la première. Mon regard, toujours figée sur ma lampe, descendit alors vers sa main, puis vers les cartes. Je pris une grande respiration.

      « D…D…Désol…ée… »


    Je me dégagea rapidement de son étreinte pour ramasser du plus vite que je pouvais les cartes éparpillées sur le sol, mes mains tremblantes ne m’étant d’aucun secours dans la situation présente.
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William Jones
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MessageSujet: Re: Quelle surprise ! { P V   Jeu 25 Nov - 21:51

Je regardais lescartes qui jonchaient le sol, elle les avait échappées peu avant que je ne la prenne contre moi. Seulma présence suffisait à l’effrayer et la rendre nerveuse à se point ; déprimant…Et peu favorable puisque je compte en faire ma nouvelle conquête et qu’il est difficilede conquérir une créature vous prenant pour un prédateur assoiffer de son sang.Psss…..Comme si c’était son sang que je voulais…


La voyant aussi effrayée,Je ne la retins point lors qu’elle se dégagea de mon étreinte, tentation de luiprouver ma bonne foie, et qu’elle ramasse mes cartes éparpillés au sol.Remarquant qu’elle avait de la difficulté à les remettre en tas je m’accroupisà coter d’elle pour l’aider ; peut-être n’aurais-je pas du, la pauvresemblait encore plus nerveuse, peut-être parce qu’elle craignait que je mejette sur elle mais bien que ce fut tentant, je n’osai pas. C’aurait été mauvaiset n’aurais pu qu’empirer l’imagine de psychopathe qu’elle se fessait de moi.Comme c’est injuste, certes je suis un peu psychopathe (juste un peu, pas plus….ouais…)mais je ne lui ai encore rien fait pour le lui prouver. Pourquoi faut-il que madouce me juge à ce point ? La vie est une garce parfois…


-Que t’ais-jefais pour que tu ais peur de moi à ce point ? Susurrais-je doucement en tournant la tète vers elle, la mine abattuet le regard mélancolique avant d’enchainer : « tu as été trèsgentille avec moi lorsque tu ne savais pas qui j’étais…je veux seulement êtreton ami, j’en ai si peu dans cette école…Tout le monde pense que je suis méchantsans me laisser une chance de prouver le contraire… »


J’étais presquevraiment sincère, à l’exception peut-être de quand je dis seulement vouloir êtreson ami. C’est dur d’être un chef tyrannique doublé d’un agent secret et d’avoirune vie sociale normale. Je me sens seul…c’est difficile de l’admettre mais…Je mesens réellement seul, mon premier meilleur ami prend tellement la vie comme unboulot qu’il en devient dépriment, je déteste le deuxième et le dernier trouvemoyen d’être heureux et c’est plutôt déprimant pour nous, les trois autre quisomme franchement malheureux…Et peu importe que je tente de faire comme lui,moi, peu importe le nombre de connasses blonde que je me tape, je ne trouve pasle moyen d’être plus joyeux.


-Si tu ne savaispas qui j’étais….tu aurais été mon amie ? Dis-je don ton larmoyant.


Jouer sur lessentiments, je devrais avoir honte…mais j’ai des objectifs bien défini et jevais tout faire pour les atteindre et les filles, elle tout particulièrement,semblent êtres très facilement attendris par quelques larmes bien coulées. J’avaisramassé la dernière carte au sol et avant doucement prises celle qu’elle avaiten main puis lui accorda un sourire triste avant de m’engager sur un terrain plusrisqué.


-tu veux bienrejouer une partie de carte avec moi ? Fis-je d’une voix tendre mais toujours mélancolique tout en commençantle mélange de mes cartes. Je séparai le paquet en deux et lui en remis un toutaussi doucement que lorsque je les lui avais prises un peu plus tôt.


-Juste une partie…s’ilte plaît… dis-je toujours avec un ton de voix triste, espérant sincèrement qu’ellesoit à se point innocente pour avoir été touché par mon petit numéro accablant.J’avais plongé mon regard dans le sien, elle me semblait prise dans un dilemme…oupeut-être était-elle simplement troublée.


-S’il te plaît
, répétais-je,Juste une…
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Elsa D. Rosefield
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MessageSujet: Re: Quelle surprise ! { P V   Mer 1 Déc - 17:06

    Je ne pouvais plus me contenir. Je tremblais comme ce n’était pas possible de trembler, des larmes perlaient mes yeux qui étaient de plus en plus humides plus le temps avançait. J’avais voulu qu’Evy entre, qu’elle remarque ce qui se passait, que le F4, impitoyable, se sauve. Cependant, tout cela n’était que de simples pensées trop optimistes, beaucoup trop. Evy était en cours. Elle ne reviendrait pas. Elle ne pouvait pas quitter comme moi je l’avais fait, sous l’influence de celui qui, j’en étais certaine, serait mon bourreau. Être seule avec lui ne me disait rien de bon. J’avais si peur. Comme s’il allait me faire du mal. Après tout, il était un F4. Les terreurs de l’école, les monstres des Cartons Rouges… Qui sait ce qu’il pourrait me faire ?

    Je continuais de ramasser les cartes, mes mains tremblantes et maladroites, les échappant presqu’à chaque fois. J’étais désespérée. Pourtant, je savais que je n’aurais aucun moyen de m’en sortir, cette fois. Ce que je devais faire… Je ne le savais plus. Persuadée qu’il resterait après avoir récupéré ses cartes, je tremblais plus ardemment. Je sursautai quand sa voix résonnait dans ma chambre. Ma respiration était accélérée, cependant, je faisais de mon mieux pour le cacher. Le cacher de mon mieux… En vain, bien évidemment. Moi, la joyeuse… Qui m’aurait reconnu, à ce moment ?

    Je comprenais les visages remplis d’appréhension des élèves, dans la classe de littérature. Je revoyais les regards remplis de pitié à mon égard de mes amis Artistes, quand moi, ignorante, je souriais innocemment. J’aurais dû ne jamais sortir de la classe… Oh, si j’avais su. Il m’aidait par la suite à reprendre les cartes. Il prenait de mes mains celles que j’avais reprises… Sa voix continuait de répandre ses échos dans la pièce… Je devais me calmer… Je devais vraiment me calmer. Quoiqu’il en coûtait. Je ne réagissais pas de manière normale. J’arrivais à peine à penser correctement. Tout était si flou.

    Je ne répondis pas à sa question, je ne faisais que regarder son air abattu sans rien dire, d’un air toujours aussi stressé. Des larmes perlaient sur ses yeux tandis qu’il continuait de parler. Plus il avançait dans ce qu’il disait, plus j’étais perdue, plus j’avais peur. Je savais au fond de moi, je connais bien les gens, qu’il se jouait de moi d’une certaine manière, pourtant il semblait si sincère. J’avais une certaine appréhension qui ne cessait de monter en fontaine dans mon cœur qui ne cessait de battre la chamade, comme s’il voulait tout rompre mon intérieur. Et que faire ? C’était la question que je me posais tandis qu’il se mettait à revirer les cartes. Jouer aux cartes, comme la première fois. Mais… Je tremblais tellement que je ne savais si c’étais vraiment une bonne idée. En était-ce une ?

    Tout cela semblait si étrange. Pourquoi un F4 était-il comme ça avec moi ? Je ne voulais pas être une de leurs victimes ! C’est par réflexe que je reprenais ma veste et que je la serrais contre moi, toute tremblante, comme une enfant de cinq ans qui tiendrait ce qu’elle a de plus précieux dans ses moments les plus effrayants. Et pour une raison quelconque, j’enfonçais mes mains dans les poches de ma veste, peut-être pour les cacher des cartes maléfiques qu’il tenait, peut-être simplement pour me protéger d’une quelconque manière.

    Mais alors, mes yeux devinrent aussi grands que ceux d’un hibou. Ma bouche entrouverte montra ma stupéfaction, mon horreur. J’en oubliais presque le danger qui se tenait devant moi alors que je retombais durement à genoux par terre et que je me mettais à arpenter les sols de ma chambre, les yeux partout, sur les bureaux, sur les murs, sous le lit, partout.

      « MON PIC ! Non ! J’ai perdu mon pic de guitare ! »


    Sur ces paroles, oubliant totalement le F4, je me propulsais hors de la chambre, vers ma guitare, la secouant comme une folle pour savoir s’il n’était pas tombé à l’intérieur. C’était mon porte-bonheur. Je l’avais toujours avec moi habituellement. Je paniquais. Où était-il passé ?!
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