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 Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)

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Alice Wingstone
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MessageSujet: Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)   Lun 24 Mai - 16:43

Lorsque j’avais été inscrite dans cette école, ils m’avaient toute suite assignée une chambre mais je m’y étais à peine installé que des femmes de ménages voulurent m’aider et me débarrasser de toutes taches ménagères. Ça, c’était hors de question ! Personne d’autre que moi ne ferra mon lit, voyez-vous, c’est le mien et un lit c’est personnelle. Idem pour ma vaisselle, non seulement parce que c’est moi qui l’ai salis mais aussi pacque j’aime savoir où sont mes choses et que je teins à les ranger moi-même une fois lavé. Quant à faire la cuisine, il m’était presque impossible de faire quoi que se soit sans que des ménagères ne viennent m’embêter avec le fait que je devrais les laisser faire et devrais plutôt m’occuper de mes études et de ma vie social. Au final je l’ais ait toute envoyées chez le diable d’une manière plutôt vulgaire. J’avais appelé ma chère nouvelle maman pour lui dire que soit elle me laisse vivre hors de l’école, soit je fuguais dans les bras du premier motard pauvre, mignon et hétéro que je croiserais. Cela sembla lui suffire. J’aurais bien aimé pouvoirs me choisir un jolie petit appartement mais elle l’avait fait pour moi : un petit studio mais avec des décorations de luxe.


Elle insistait aussi pour payer. A son aise, pour ce qui est du compte qu’elle m’avait ouvert et où elle versait une bonne somme tout les mois…je comptais m’en servir pour bien m’installer puis me trouver un petit boulot me permettant de subvenir à mais besoin de sorte que se compte devienne un compte d’épargne ou d’urgence.
Elle m’avait proposé un décorateur d’intérieur mais j’avais fermement refusé. Sitôt avais-je eu les clés que j’étais allez magasiner au frai de mes nouveau parents, pas que j’aime dépendre de quelqu’un mais j’avais très hâte que mon chez moi soit un vrai chez moi.
J’avais surtout acheté des ustensiles de cuisine neuf car si à Storm ils étaient donné avec les chambres, ici non, une grande lampe pour allez dans ma cuisinette et une petite comme lampe de chevet. Ah oui, une table de chevet aussi, sinon la lampe ne servirait à rien. Un lot de draps et de couvertures neuves et d’autres petites babioles.
La table et les chaises étaient déjà fournit avec le studio mais comme je les trouvais plutôt terne et ennuyante je m’étais déniché une jolie nappe de table blanche avec des broderies doré qui allaient à merveille avec les mures.

Oh ! Et des vêtements neuf, je suis quand même une fille vous voyez.

Une fois chez moi j’avais mis la nappe à table et mis la draperie à laver. J’avais installé la grande lampe et lavé en chantant tout mes nouveaux ustensiles de cuisine, ma batterie de casseroles puis celle de plats.

Aussi je me mise à cuisiner avant qu’il ne soit trop tard, ma grand-mère maternelle était italienne et quand j’étais en France, nous avions l’habitude de faire une grosse marmites de sauce tomate tout les un ou deux mois.

Il ne restait que deux choses, la petite lampe que je pourrais mettre des que j’aurais monté ma table de nuits. Je mis ma sauce à feu très doux pendant que je la montais. Le hic c’est qu’il fallait deux sorte de tournevis, un plat et un en étoile. Or je n'avais pas celui en étoile et il m’était impossible de finir de la monter.

Je savais que j’en avais un quelques part par contre! C’est ma mère qui à tout fait déménager et je n’ais pas la moindre idée d’où ils ont mis mon tournevis ! Voila pourquoi je hais qu’ont touche à mes affères. Je me mise à fouiller partout, sur le réfrigérateur, dans les tiroirs et même sous mon lit. Ah oui, il y a aussi un placard de l’autre coté du comptoir. Je vais l’ouvrir et…

-AAAAHH ! Je m’entendis moi-même crié. Vous ne devinerez jamais, Il y a des ossements dans le fond de mon placard. Le crane et tout les reste ; les fémurs, les radius, les deux coter du pelvis, les cotes, les humérus bref, tout !
Je couru dans ma cuisine, j’appelle quoi, le SAMU ? Non je suis plus en France et de toute manière,et un squelette c’est déjà mort ! La police, mais c’est quoi le numéro de la police en Angleterre ?

Merde, merde ! Je fais quoi maintenant ? Appeler ma mère ? Bonne idée ! Oups, pas de réponse. Appeler un ami ? Mais qui, je ne connais personne. Un voisin ? J’ai crus comprendre qu’il y avait quelqu’un dans le studio en dessous du mien. Ne prenant même pas la peine de mettre de chaussures, je courus les escaliers menant à l’étage du dessous. Est-ce vraiment une bonne idée ? Je cogne timidement mais très nerveusement à la porte du studio et lorsque la porte s’ouvre je ne regarde même pas qui est là.

-The…there is a…the, there….
Et en plus j’arrivais à peine à parler l’anglais.


Dernière édition par Alice Wingstone le Mer 7 Juil - 16:46, édité 1 fois
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Luan DiKuyang
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MessageSujet: Re: Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)   Mer 7 Juil - 14:17

Les doigts noircis après un dur labeur, le jeune homme revint peu après l’heure du souper à son studio. Non sans effort, meurtri de toute part, il marcha jusqu’à chez lui. Toute langueur affranchie, alors même qu’il ne désirait rien de plus que de jouer au pacha un instant, il s’était muni de la plus grande force morale pour le retour au bercail. Dure tâche que d’avoir à travailler alors que son compte en banque ne souffrait nullement de la famine. Ce n’était même pas la disette, c’était la surabondance. Or, obstiné qu’il était, il voulait créer sa propre richesse maintenant qu’il avait un petit nid douillet. Il tenait absolument à rembourser jusqu’au dernier centime la valeur du studio dont les premiers paiements furent effectués par ses parents. Grand amoureux de tout genre de véhicule, il s’était trouvé un emploi au sein d’un garage et pourrait, d’ici quelques mois, voir une année tout au plus, rembourser la totalité des prêts dont il avait eu recours jusqu’alors. Ah qu’il n’aimait pas dépendre d’autrui! Pas du tout. Certes, il l’avait fait une partie de sa vie, mais maintenant qu’il ne vivait plus sous leur toit, il tenait grandement à voler de ses propres ailes même si cela signifiait perdre toute dignité à l’égard de Storm Garden. Si cela devait arriver, il y avait d’autres écoles un peu moins prestigieuses où il pourrait aller.

Ô combien lui parut interminable le chemin du retour! Ah qu’il fut transporté de joie à la simple vu de l’édifice du bercail. Une journée de labeur comme celle-ci promettait un repos bien gagné. Bien que son studio fût au troisième, Luan n’en paraissait pas troublé pour tout l’or du monde. Non, il avait parcouru le plus gros de la route, soit deux kilomètres à pied, et il ne restait plus que ces trois étages à gravir. Heureusement, il y était presque et la température sur son chemin fut clémente. Il s’arrêta un moment à l’entrée de l’immeuble, souffla un peu, puis empoignant son courage comme l’on s’agrippe à la branche la plus haute perchée, il grimpa les escaliers 2 à 2. Des portes. Des numéros. Tout cela défilait sous son regard vaporeux, presque absent de ces lieux. Puis, le 3e étage. Enfin. Il cherche la clef, puis il déverrouille. Il y est, il est à la maison. Ira-t-il prendre un peu de repos? Acte réfléchi, il préféra se couler un bain et il plongea avec délice dans l’eau brulante, s’efforçant de faire le vide dans son esprit. Il se permit de plonger dans une certaine indolence volontaire et méritée. La journée avait été chargée au garage et il avait eu la plus sale besogne à faire, il méritait intensément ce repos. Oh oui, repos… Repos du brave, du guerrier… Luan ferma les yeux et se laissa fondre au fond du bain, laissant l’eau lui recouvrir la tête.

Alors qu’il était à l’abysse du sommeil, que les vapeurs de Morphée l’enveloppaient avec langueur, un cri strident lui emplit les oreilles. Venait-il du monde des songes ou était-il bien réel? Il n’en savait rien et il n’en avait rien à faire. Il resta submergé dans l’eau encore quelques secondes et il fallut remonter à la surface.

Toc! Toc, toc. Toc!!! Résonnent les coups que l’on semble donner à la porte de sa demeure. Luan regarde l’heure et se demande qui peut bien venir frapper à cette heure tardive. Le jeune Asiatique se glisse nonchalamment hors de l’eau, il n’aspire qu’au sommeil, enroule insouciant une simple serviette autour de sa taille et se dirige vers la porte.

Toc, toc, toc! Quelle timide frénésie mets la personne qui désire lui voir ouvrir la porte. Qui est-ce? Que se passe-t-il afin que quelqu’un ose le déranger à cette heure? Si cela s’avère que ce soit encore un de ces demeurés de vendeur, il sera vite expédié cul par-dessus tête au rez-de-chaussée!

Les yeux à demi fermés, sans même se soucier d’enlever le petit loquet, il entrebâille la porte.

« Who’s that? » dit-il sans la moindre émotion autre que celle d’une personne ayant travaillé durement toute la journée.

Il ne doit pas espérer de réponse claire pour le moment, son interlocutrice est paniquée.
« -The…there is a…the, there….” Arrive-t-il à saisir au vol dans les paroles confuses de la…Française? N’aurait-elle pu venir que le lendemain? Non.

« Wait. Attendre minute » dit-il d’un français approximatif puis il referma la porte pour enlever le loquet. Il se dressait maintenant devant elle presque nu comme un ver comme seul vêtement une serviette de bain.

« Okay…Come in a sec and just…Calm down a bit…Après, vous devoir expliquer ce qui vous mettre dans cet état. »

Il n’y avait pas à dire, ses cours de français ne lui servaient pas à grand-chose dans cet état de fatigue.

Luan dirigea la demoiselle à la causeuse la plus près et lui fit signe qu’il revenait dans un bref instant question de se vêtir un peu.
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Alice Wingstone
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MessageSujet: Re: Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)   Mer 7 Juil - 16:45

« Who’s that? »
Les quelques mots retentirent dans mes oreilles, dieu merci, il y a quelqu’un ! Par contre il ne semble d’une humeur très rose, même qu’il semble être franchement de mauvais poile. Peu importe, d’avoir des os dans son placard me semble être une raison suffisante pour venir embêter mon voisin, aussi grincheux soit-il. Ma France natal me manque beaucoup soudainement, tout mes voisins était toujours si gentil et chaleureux…


Il semble comprendre que je suis dans un état extrême et il fini par ouvrir complètement sa porte. Oh ! Surprise : un mec presque à poile, je n’ais rien contre les mecs nus mais avouez que ça rend la situation cocasse. Maintenant, quoi dire ? Qu’il m’ait ouvert et qu’il soit dénudé ne change rien au fait que je ne parle presque pas l’anglais.
Miracle ! Il s’adressa à moi en français, rustique certes mais du français tout de même. Il avait dû se rendre compte que j’étais française à mon accent, il ne faut pas ce le cacher : il est terrible.

Il me guida vers l’intérieur sans que je riposte et m’abandonna un instant, il n’est pas difficile de deviner qu’il va se couvrir un brin.
S’il était autant de mauvaise humeur c’était surement parce que je l’ai dérangé alors qu’il se lavait. Je le comprends, moi qui adorais mes frères et sœurs, j’étais pourtant d’humeurs à les étrangler si l’un d’eux avait l’impudence de venir me déranger pendant mon bain. Il est vrai que chez moi, si je n’étais pas au boulot ou à l’école, j’étais constamment entouré, même la nuit car je dormais dans la même chambre que ma petit sœur, le temps du bain c’était le seul moment de répit. C’est sacré quoi !

Il ne me semble pas qu’il y est de gamins ici mais j’imagine que c’est tout de même un moment où il vaut mieux ne pas venir déranger quelqu’un.
Lorsqu’il revint, il était encore à demi nu mais au moins, ce qu’il portait ne risquait plus de glisser à tout moment. Un pantalon, non, plutôt un bas de pyjamas, c’est vrai qu’il se fait tard...

Il vient se placer en face de moi, me demandant maladroitement de m’expliquer.

-He…they is a, heum... some…eh, Bones ?...heum….ah et merde! Il y a un putain de squelette dans mon placard !
Avais-je fini par lâcher.
Je pose une main contre ma gorge pour tenter de reperdre le souffle que je perdais à mesure que l’anxiété me gagnait.

-Je suis arrivé ici ce matin, je ne sais pas comment c’est arrivé là, je…je…
Je porte mes mains à mon visage en poussant un soupire désespéré.
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Luan DiKuyang
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MessageSujet: Re: Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)   Jeu 8 Juil - 8:39

Comme il aime l’espace, seul un grand paravent sépare le salon de sa chambre et en tour de main, il revête son bas de pyjama favoris. Il est 22 heures passée, alors pas question de se rhabiller. D’où il se trouvait, il aurait très bien pu écouter et se changer simultanément, mais il préférait avoir le contact visuel aussi. Rafraichit et habillé, sa mauvaise humeur est passé. Il l’aidera quoiqu’il en soit. Il revient et s’assoit en face de la demoiselle encore sur les nerfs.

Agité, elle tâche de s’expliqué. Le souffle saccadé, les yeux exorbités – pas nécessairement sorti de leur orbite, mais soit- elle le fixe de toute sa frayeur. Il a vite fait de remarquer que l’anglais n’est pas le fort de la jeune femme et il comprend vu son état. Est-elle toujours ainsi? Est-elle une personne nerveuse en continuité ou, elle n’a choisit que ce soir? Qui sait, elle lui dit qu’il y a des ossements, un squelette quelque part. Placard, qu’est-ce que ce mot déjà? Un peu comme une rigolade, il ne se laisse pas trop emporté par le flot, il ne s’énerve pas facilement. Les mains jointent jusque là, il se détend et se va s’installer aux côté de…Quel est son nom? Il ne croit pas lui avoir demandé.

« Okay…I’ll see that later on, you need to calm down first. » Lui dit-il sans réfléchir. Il voit qu’elle le dévisage un moment alors qu’elle semble chercher de l’air, alors il reprend tout.
« Okay…Vous avoir besoin de vous détendre, calmer, avant. Nous aller voir ensuite. »

Un squelette, non? Cela lui rappelait une mauvaise blague qu’il avait jouée à sa sœur cadette lorsqu’il entrait à peine dans l’adolescence. Oh, quelle misère avait-il eu à la calmer afin qu’elle n’alerte pas les parents! Il devrait alors user de vieux stratagème afin de mieux comprendre la situation. Elle venait de déménager près d’ici? Eh bien, il allait tout mettre en œuvre pour décortiquer l’âme troublée de cette jeune femme. Civilité obligée, il se présenterait et tâcherait de lui faire aligner plus de deux mots sans qu’elle s’étouffe.

« So, heem… » Par où devait-il commencer? Son nom, sans aucun doute. « Respirer profondément, devoir vous calmer avant toute chose. Oh, j’oubliais, je m’appel Luan, et vous? »

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Alice Wingstone
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MessageSujet: Re: Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)   Jeu 8 Juil - 16:21

Des mots, des phrases, il me demandait de me calmer, oui, je sais et de respirer ne serais pas trop mal venu non plus. Ma respiration est trop rapide et c’est pourquoi je n’arrive pas à correctement respiré. Je pose une main devant ma bouche et retiens mon souffle, je compte jusqu’à sept, prend une grand inspiration puis recommence le manège deux, trois, quatre fois avant de me permettre de tenter de respirer librement. Ca semble assez bien marcher car je ne cherche plus mon souffle.


C’est un vieux truc de ma mère, ma vraie mère…heu, ouais… celle qui m’a élevé et pas l’autre vielle folle qu’est ma mère biologique. Avec cinq enfants qui se mettent tous à chialer en même temps, faut savoir être efficace. J’entends le jeune homme qui me rappelle encore que je dois rester calme, suivant son conseil, je prends de grandes et longues inspirations. Inspire, expire…


- Oh, j’oubliais, je m’appel Luan, et vous?
Hein ? Ah oui, c’est vrai que nous ne nous sommes pas présentés.


-Luan, d’accord…heu, moi je me nomme Alice.


Dis-je. Dès que j’arrêtais de penser à ne plus paniquer, ça revenait comme et je devais de nouveau me calmer. Je crois que je dois simplement penser à autre choses…quoi hum…Oh ! Merde, la sauce que j’avais mise sur le feu y est toujours mais je pense que ca va, ca ne fait que quelques minutes que je suis ici et le four est à feu doux, par contre je dois veiller à ne pas la laisser trop longtemps sans la brasser un peu. Outre ça…heu, je pourrais peut-être en profiter pour lui emprunter le fameux tournevis à tête étoile qui m’a fait découvrir le squelette. Pas certaine que ce soit une bonne idée pour le moment. Ah ! Sinon je dois assis mettre ma dernière brassée dans le sèche-ligue et mettre une autre à laver.
Oh et demain je dois allez me trouver un fer à repasser, j’ai oublié aujourd’hui et je hais les vêtements fripé.

Bon, je crois que je suis mieux, j’oublie le skel….AHH ! Fer à repassé,Fer à repassé, Fer à repassé !
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Luan DiKuyang
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MessageSujet: Re: Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)   Ven 3 Juin - 12:34

La Française, semblant suivre ses conseils s’appliqua à retrouver un rythme de respiration plus constant et régulier, déposa sa main devant sa bouche en paravent afin de l’aider à retenir son souffle à quelques reprises. Ce n’était pas la première fois qu’il voyait quelqu'un employer ce truc pour calmer une hyperventilation, il s’en était d’ailleurs déjà servi dans les premiers temps où il s’entraînait avec son père. Ces temps-là, il ne s’en ennuyait guère.


La voix encore empreinte du choc squelette, elle lui répondit « Luan, d’accord… heu, moi je me nomme Alice. » En dépit de la tentative de Luan à la faire revenir à un état plus calme, Alice lui paraissait encore ébranlée, sur le qui-vive. Les émotions fortes était en quelque sort son domaine, mais plutôt en ce qui concernait de les vivre pleinement pour une satisfaction personnelle. Après quoi, jouer au thérapeute, jouer à celui qui devait apaiser les maux d’autrui n’était pas plus difficile que de ce calmer soi-même.


Subséquemment, il réfléchirait à la solution à adopter dans cette grande situation de crise. Le squelette,pensa-t-il, devait sans doute être un faux, un squelette du genre cours debiologie. Il devait, a priori, appartenir à l’ancien locataire. (hasard), seriez-vous la nouvelle locataire du dessus?» dit-il avec son accent bien à lui, subtil mélange d’Angleterre et un peu de vietnamien, question de lui changer un peu les idées. Il lui fallait connaître un peu mieux la situation de la dame modérément plus. Il ne lui était pas si difficile de savoir qu’elle était nouvelle dans le coin, car, il ne l’avait encore jamais rencontré avant bien qu’elle soit emménagée au studio au dessus du sien. Ainsi, la question devenait superflue , mais tout de même là pour soulager une conversation à demi tendue.


«Voulez-vous que je voie avec vous, le problème ?» Suggéra-t-il à brûle-pourpoint, désignant la porte d’entrée, suggérant par ce simple geste le fait de monter chez elle.
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Alice Wingstone
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MessageSujet: Re: Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)   Ven 3 Juin - 13:03

J’étais encore en train d’essayer de me calmer en pensant à des fers à repassé lorsqu’il me posa une nouvelle question.

-Par hazerde, seriez-vous la nouvelle locataire du dessus?



Cela semblait évidant, il y avait 3 studios dans se bloc et il me semblait que l’autre était vide, pour être venu nue pied chez lui je n’avais pas trop le choix d’être sa voisine. Lorsque je levai les yeux, croisant les siens je compris qu’il l’avait déjà deviné et que ce n’étais qu’un tactique pour que j’arrête de penser a mon squel…Fer à repassé, fer à repassé, fer à…Aussi bien lui répondre, lui faire la conversation et ne plus penser au squel…Merde, encore…. Je baisse la tête a me met à bafouiller un réponse trop prolongé ;

-OuOui…Je viens d’emménager, se matin, je suis arrivé en Angleterre la semaine dernière mais je n’aimais pas les résidences de ma nouvelle école et je suis démangé ici… Et en cherchant un outil je suis tombé sur un squelette…et me voila, désolé de vous avoir dérangé pendant votre bain... (Moment de réflexion) Ou pendant n’importe qu’elle activité qui eu pour conséquence que vous avez dû m’ouvrir la porte presque nu…Mais bon, vous êtes vêtus maintenant… (Autre moment de réflexion) Ou presque…Pardon je parle trop, j’essaye de ne plus penser au Squelette…Ah ! Fer a repassé…AH ! Non, oublier ca… Oh mon dieu ma sauce est encore sur le feu….vraiment désolé, noté que lorsque je ne suis pas en état de panique je suis bien moins loquasse et énervante, en fait, je ne parle pas beaucoup, mais bon, le squelette (fer à repasser, yeah, dans ma tête cette fois) dans le placard, je voulais appeler le Samu...ou la police...Mais ici c’est l’Angleterre donc…Il n’y à pas de Samu…et je ne connais pas le numéraux de la police anglaise…Enfin bon…

Je lève les yeux vers lui…

-Pardon, je sais, tout ce que je viens de dire ne mène a rien…

Je rebaisse la tête, gêné, consciente d’être totalement ridicule mais que je ne le prenne pas à rire, ca se voit que lui n’a jamais trouvé un squelette dans ses armoires….

-Ce que je veux dire…vous viendriez jeter un œil là-haut…avec moi ? Dis-je en lui fessant le regard le plus humide et irrésistible que j’avais dans mon répertoire.

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Luan DiKuyang
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MessageSujet: Re: Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)   Ven 3 Juin - 21:04

Bien qu’il ait tenté un mouvement pour lui faire regagner son sang froid, ce n’était pas tout à fait gagné. Elle se lança pour un court monologue qui à ses oreilles était ma foi fort confus. Tout d’abord, le français n’était pas sa tasse de thé, car il n’avait suivi que deux ans de cours, par curiosité envers la langue de Molière et aussi, car il adorait apprendre. Alors, il ne comprenait pas plus que le tiers, sinon les deux tiers de ce qu’elle venait de dire. Luan avait saisi quelques mots au vol tel que le fait qu’en effet, elle venait d’emménager la semaine dernière. Il avait aussi pu comprendre sa remarque sur le fait qu’il répondit à la porte, plus tôt, en serviette de bain… Et étrangement, elle s’était mise à parler de cuisine et de fer à repasser.


« I’m single, So I wasn’t busy with anyone at this moment…Oui, un bain, s’être ça. »

L’anxiété de la damoiselle à l’égard du squelette le rendait hilare, mais il savait cacher cette expression à merveille pour l’instant. Elle le regardait lui en alternance avec la porte et ses pieds, elle contrôlait si peu, selon lui, son état encore fébrile.


«- Pardon, je sais, tout ce que je viens de dire ne mène a rien…

-It’s nothing, It’s only… S’être seulement stress qui sort, Don`t worry about it. Sentit-il le besoin de lui dire afin de la rassurer un peu. L’aidant, elle irait mieux et pour sa part, pourrait-il peut être enfin retrouver ses oreillers.

-Ce que je veux dire…vous viendriez jeter un œil là-haut… avec moi ? Dit-elle en lui faisant un regard humide afin de l’amadouer. »

Luan n’avait rien contre l’idée puisqu’il venait à l’instant de lui proposer, alors il ne prit pas quatre chemins pour lui faire savoir qu’il voulait bien. Partant, il se leva et fit signe à Alice de lui montrer le chemin, ils iraient démystifier le cas S.D.P, acronyme pour squelette dans le placard.
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Alice Wingstone
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MessageSujet: Re: Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)   Sam 4 Juin - 0:09

J’attendis calmement qu’il me réponde, mais ca première réponse ne fut pas par apport au squelette mais a mes allusions à sa nudité :

« I’m single, So I wasn’t busy with anyone at this moment…Oui, un bain, s’être ça. »

Oh mais, voyons, nul besoin d’être plusieurs pour se livrer à ...Enfin, il aurait pu être de ceux qui dorment nu…Ce qui n’est pas si mal quand on vit seul ou simplement avec un amant…c’est plus quand un petit frère de 11ans, partageants ca chambre avec deux autres gamins, décide de se mettre à poil en plein milieu de la nuit que ca deviens problématique…bref…

Luan commenta ensuite que ca devait seulement être le stress, oui, surement, bon, le voila plus sympathique que lorsqu’il m’avait ouvert la porte, au fond c’était quelqu’un de calme et de gentil, ma fois, je n’aurais jamais pu trouver ca dans mon dortoir à Storm Garden …Mais je n’y aurais surement pas trouvé un squelette non plus…
ET ce n’étais pas le meilleur moyen de bien commencer avec ces voisins, de déranger dans leur bain avec d’aussi sordides affaires.

-Ce que je veux dire…vous viendriez jeter un œil là-haut… avec moi ?

Il ne se fit pas prier
Je me levai à sa suite et pris les devant. Nous montâmes à l’étage, avais-je verrouillé la porte ? Non mais comme le seul autre studio est vide et qu’il avait été avec moi tout au long de mon absence, ca allait. J’ouvris la porte, l’odeur de la sauce avait emplis la pièce, C’est vrai ! Je dois allez ma brasser.

-Excuser-moi un instant.
Dis-je timidement, me dirigeant vers mon four pour mélanger un peu ma sauce italienne.

Mon entrée donnait vue sur mon petit salon encore très peu emménagé, la cuisinette était à gauche, les comptoirs et outils ménagés étaient encastrés dans mur, le porte du frigo était donc juste a coter de la porte et le four à un ou deux mètres plus loin. Il y avait ma petite table dont la nappe était encore à laver, sur celle-ci, mes papiers de l’école Storm Garden avec leur gros logo doré bien en vue. Etre la cuisine et le salon, un meuble en pleine construction.

-Pardon pour le désordre...je ne suis pas encore installé… Dis-je en survolant mon chez-moi du regard. Je me dirigea vers ma chambre, plutôt, vers le placard de ma chambre.
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Luan DiKuyang
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MessageSujet: Re: Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)   Dim 5 Juin - 10:19

Peu de temps après, ils montèrent à l’étage pour démystifier la chose, elle se leva et partie vers son propre studio sans ajouter mot. Il ferma la porte par habitude et parti à sa suite. La cage d’escalier, avec sa pénombre et ses odeurs de pierres humides pouvait donner la chair de poule, mais avec le temps, ce petit air rupestre, si l’on peu dire, devenait charmant. Son père malgré son portefeuille gargantuesque avait choisi d’acheter un des complexes résidentiels
avec le plus d’âme. Une façon de voir qu’il n’avait pas oublié qu’il était parti de peu et que son fils préférait vivre modestement plutôt que de baigner dans le luxe. Car, en effet, ces appartements lui appartenaient en quelque sorte et alors, du coup, Alice avait frappé à la bonne porte pour voir le land boy. Finalement, il était un peu de son devoir de s’occuper des problèmes des gens qui aménageraient dans l’un des deux studios restant, car, il préférait le faire lui-même et ne pas engager quelqu’un.



«Excusez-moi un instant. » Dit-elle timidement avant de se diriger vers le four où attendait une grande marmite de sauce. Pendant ce temps, Luan se mit à survoler l’endroit du regard et vit rapidement les papiers qui traînaient sur la table arborant les couleurs de Storm Garden. Ah, comme ça, elle arriverait en enfer sous peu ? Ce n’était pas pour paraître présomptueux, mais il se dit qu’elle aurait sans doute besoin de lui afin de rester moindrement saine d’esprit. « Pardon pour le désordre...je ne suis pas encore installée… » Ah oui, il l’avait remarqué bien avant qu’elle lui spécifie.


« So, Dear, vous aimez cuisinier ? » Ne put s’empêcher de dire Luan quelques minutes seulement après qu’elle eut commencé à brasser sa sauce.
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Alice Wingstone
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MessageSujet: Re: Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)   Dim 5 Juin - 18:48

Je l’entendis dire quelque choses de son demis anglais-français pointé d’un accent anglais presque typique mais avec une note légèrement différente que je n’arrivais pas vraiment à identifier. Bon, il suffisait de le regarde pour savoir qu’il n’était pas Anglais pure souche.

Enfin, ce qu’il disait ? Si j’aime cuisiner? Bien entendu…

Je me retourne vers lui, lui souris.

-J’adore… Heureusement, le fond n’avait pas eu le temps de bruler, ca aurait été du gâchis, j’inspire profondément, ca sent bon et je me rappelle ne pas encore avoir mangé depuis le matin ; j’ai faim. Mais bon, une chose en son temps, il y a toujours un squelette dans mon placard. Ah ! Dire que j’avais presque oublié. Comment puis-je penser à manger dans une situation pareille…
,
-Bon…Heu, il, le squelette, il est dans le placard de ma chambre, par là.
Dis-je en pointant vers la porte de ma chambre. Je l’avais regardé, gêner puis m’étais dirigé vers ladite chambre, avais ouvert la porte. Ma chambre était spacieuse pour une chambre de studio, spacieuse et vide ; Il y avait mon lit, le matelas était blanc-crème et nu, ma brassé de drap était encore à sécher, il était recouvert de livres, d’album et de photos libres me montrant avec ma famille devant notre vielle maison à paris. Pas de table de nuit ; elle était encore dans ma cuisine en mode construction. Il n’y avait pas de commode à proprement parlé, un grand placard et des tiroirs était directement implanté dans le mur, un plus petit placard présentement entre-ouvert (celui qui contenait un squelette) était à coté, un peu appart du reste. Il y avait une grande fenêtre à laquelle étaient pendu de grandes teintures crème, les murs étaient couleur sable et s’agençait bien avec celles-ci.

-Encore désolé pour le manque d’installation, dis-je gêné, n’aurais-je pas pu trouver le squelette après avoir au moins fait le lit ? Bon, on à pas toujours ce qu’on veut dans la vie.

J’allai ouvrir le placard, le squelette était bien là, replié dans le fond du placard. Ce que je n’avais point vu (et n’avais pas encore remarqué) était le carton doré près de lui ; une note signé de ma mère biologique et me souhaitant bonne chance dans mes études de médecine.

-…Alors?
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Luan DiKuyang
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MessageSujet: Re: Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)   Mer 13 Juil - 19:42

Luan aimait la voir s’énerver pour un rien, cela additionné à son accent français, lui donnait un charme fou. Bien qu’il n’ait fait sa connaissance qu’un quart d’heure plus tôt, il ne pouvait pas s’empêcher de la trouver ravissante dans sa panique. Qu’en serait-il une fois dans un calme plat ? Était-elle toujours aussi pleine de vie ou bien, ce n’était que la peur du moment qui la rendait si présente ?
Il huma profondément les effluves de la sauce puis elle lui répondit, non pas qu’elle aimait, mais qu’elle adorait cuisiner. Eh bien, s’il devenait suffisamment proche d’elle, peut-être bénéficierait-il d’une cuisine plus fine que celle dont il était capable de faire. Il fallait se l’avouer, il n’avait pas beaucoup de talent en cuisine.

« -Bon…Heu, il, le squelette, il est dans le placard de ma chambre, par là.
-Oh, oui, I was forgetting about that. »
dit-il franchement, il ne pensait plus qu’à cette odeur qui emplissait ses poumons. Il n’avait pas encore soupé.

Sur cette affirmation, ils se dirigèrent vers la chambre, il y régnait le chaos habituel d’une personne nouvellement arrivé dans ses appartements, où se trouvait ledit squelette. Voyant le tout, les livres, les photos et un plan de construction, il se dit qu’il pourrait sans doute lui proposer son aide une fois le cas « s.d.p » réglé.
« -Encore désolé pour le manque d’installation.

-that’s nothing compared with when I first moved here. Euh, je veux dire, ce n’est rien comparé avec quand j’ai arrivé ici.
» L’excusa-t-il tout en se dirigeant vers le placard.

Par hasard, du moins le seul hasard que puisse laisser un tel bordel, Luan s'accrocha le pied dans un seau de peinture et le renversa. Heureusement pour le sol, il n'en restait qu'un fond. Il s'accrocha tant bien que mal à la bordure du placard et c'est alors qu'il remarqua une note coller au squellette. allait-il lui dire tout de go ou bien, il jouerait un peu avec elle?
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Alice Wingstone
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MessageSujet: Re: Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)   Jeu 4 Aoû - 23:04

Il me suit dans ma chambre, bon, voilà, c’est l’heure de vérité !

-that’s nothing compared with when I first moved here. Euh, je veux dire, ce n’est rien comparé avec quand j’ai arrivé ici.

-ah…

Ah, bon. Je n’aurais pas aimé voir ça. C’est vrai que les hommes sont généralement moins organisé que les femmes.

Enfin, présentement, je ne suis pas bonne pour parler d’organisation. D’ ailleurs le voilà qui viens de se prendre les pieds sur un seau de peinture….Pourquoi d’ ailleurs ? Je n’ai pas peinturé du tout, moi ! Surement ceux qui on rénové qui ont mal nettoyé ; c’est pour des trucs comme ça que je préfère tout faire moi-même.

Tiens, si j’avais pu choisir mon propre appartement, je ne l’aurais pas pris avec un squelette ! Bou à ma nouvelle maman, vraiment nulle, quand même, ne pas faire vérifier l’appartement de se presseuse héritière retrouvée, appartement qu’elle à supposément elle-même choisi, bah oui, par photo, ça c’est sur !

Enfin, revenons en à lui qui venait de se prendre une petite chute à cause du seau sorti de nul part ! Il s’accroche à la bordure de la porte pour s’empêcher de tomber plus loin, bon, au moins il n’ est pas tombé sur le tas d’ os. Brrr, d’y penser me donne la chair de poule, comme il serait horrible de devoir allez se coller à un tas d’os. Seigneur ! Mais j’étudie en anthropologie moi ! Je n’aurai pas vraiment le choix de toucher pleins d’os ! Enfin, j’imagine que ceux-ci serrons propres et…Tiens, d’ ailleurs, pour ceux d’un cadavre, il me semble qu’ils sont bien blancs, ces os ! Enfin bon….Luan est encore bien mal positionné donc je l’aide un peu ; je pose une main sur son épaule pour l’aider à reprendre équilibre.

-Ca va ? Demandais-je, d’un coup qu’il se serait étiré un muscle en faisant un mouvement trop brusque.
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Le squelette dans le placard. (PV Luan DiKuyang)

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